Internet sous contrôle : quand les États dressent des frontières numériques

De plus en plus de caméras de surveillance sont mises en place dans des espaces publics dans des pays sous un régime autoritaire comme la Russie et la Chine ou on retrouve énormément d’outils de surveillance qui montre que le contrôle de population ne se limite pas aux rue mais aussi dans le monde numérique.

Ces États ont mis en place des systèmes de surveillance qui sont dédiés à la  limitation de circulation d’information et peut limiter, supprimer et filtrer l’information des réseaux . Ces frontières numériques ont un objectif principal, de contrôler ce que les citoyens voient , lisent et partagent , ce qui empêche les critiques et garantit le maintien de pouvoir.

Mais derrière l’image d’un Internet sans frontières, certains États construisent des murs invisibles

Internet est peut être vue comme un symbole de la liberté , elle peut souvent  être vue comme un endroit qui permet au monde de se connecter et d’accéder à l’information librement  . Mais dans des  pays comme la Chine ou la Russie, ce n’est pas le cas. Ils ont créé des systèmes de filtrage et de surveillance pour maintenir leur pouvoir

On peut nommer ça alors une frontière numérique, une barrière invisible qui restreint la circulation d’information à l’intérieur du pays et limite la connexion avec le reste du monde. Grâce à cette censure, les gouvernements peuvent contrôler ce que les citoyens peuvent voir et limiter la circulation d’informations sensibles et de limiter les critiques et de réduire le risque de manifestation ou de contestation. Ces frontières prennent plusieurs formes différentes mais ont toutes le même objectif, renforcer le contrôle politique.

Des technologie de contrôle de plus en plus avancées 


La Chine et la Russie font partie des états autoritaires qui utilisent des technologies de surveillance très sophistiquées pour contrôler l’internet et garantir le maintien de leurs pouvoirs.

En commençant avec l’exemple choquant de la Chine,dirigée par le président Xi Jinping et qui est de la partie communiste chinoise qui dit que «La technologie doit renforcer la gouvernance et la stabilité sociale ». D’après Amnesty Internationale, «la Chine a mis en planche le système de censure le plus sophistiqué et le plus étendu au monde». Le pays a mis en place plusieurs systèmes de surveillance, comme le Great Firewall qui bloque des millions de sites comme Google,Meta, wikipedia. Plus de 730 millions d’utilisateurs sont affectés par cette frontière. Des plateformes comme WeChat ou Weibo sont capables de supprimer des données ou contenues en moins de 30 secondes s’ il contient des mots sensibles ou de contenu qui ne correspondent pas aux valeurs chinois. Le fondateur lui-même ressent fortement la pression du gouvernement et a dit que «La plateforme doit suivre les règles du Parti,sinon elle ne peut pas survivre».On compte autour de 2 millions de personnes qui aident à modérer et à surveiller le contenu sur le web chinois. 

La chine a plus de 600 millions de caméras de surveillance qui permet de identifié n’importe qui sous quelques secondes grâce à la reconnaissance faciale.

Un autre exemple marquant de frontière numérique ,  la Russie. Elle a mis en place le système du Runet qui permet de contrôler l’internet. Vladimir Putin a déclaré  que « Internet doit être un espace sûr et souverain pour la Russie ». Plus de 4000 sites ont été bloqués ou restreints. Comme en chine on retrouve dans  les grandes villes , comme Moscou par exemple, plus de 200 000 caméras équipées de reconnaissance faciale qui sont utilisées pour reconnaître les manifestants du gouvernement et identifier les opposants politiques. Ils utilisent aussi un système nommé SORM, un acronyme pour Système for Operative Investigative Activities qui permet au service fédéral de sécurité de la fédération de Russie d’accéder  directement aux appels, messages , l’activité sur l’internet et aux réseaux sociaux . Des organisations internationales dénonçants souvent que ces pratiques servent à réprimer l’opposition politique et à limiter la liberté d’expression

Les impacts sur la liberté dépendant des droits numériques 


L’idée actuelle de ces libertés est fondée sur l’invention de liberté individuelle. Cela garantit à chacun la possibilité de faire des choix personnels sans intervention injustifiée de l’État.Mais elle doit aussi avoir des limites pour que tout le monde peut vivre ensemble calmement dans une société où il y a plusieurs opinions et façons de penser. Les libertés ne sont pas illimitées et sont régulées pour assurer un intérêt général et une sécurité publique et d’autres valeurs. Les organisations internationales ont un rôle crucial pour définir ces limites tout en assurant une certaine flexibilité qui permet de s’adapter après des changements sociaux, technologiques et culturels. Les facteurs d’évolution sociale jouent un rôle majeur dans la modification des libertés individuelles aujourd’hui.Le cadre théorique doit être assez souple pour s’adapter au changements de la société.Parmi ces facteurs l’avancée technologique est centrale notamment avec le développement de l’intelligence artificielle et des réseaux numériques et de la surveillance électronique.


Ces innovations donnent une impression de renforcement à l’autonomisation et l’engagement civique, mais elles soulèvent aussi de nombreuses questions  auprès de la confidentialité et la protection des données personnelles. Cette modification de mode de communication, principalement avec les réseaux sociaux, modifient beaucoup la vision par rapport à données privés et à la liberté d’expression, mais qui  montre aussi a la fois  des nouvelles faiblesses, comme  la désinformation ou la cybercriminalité.Ca agit comme outil de mondialisation afin que que les sociétés deviennent plus intégrées, par la circulation des idées, mais aussi des normes et des réglementations qui doivent être respectées, au détriment de l’autonomie personnelle, au lieu d’une sorte d’unification entre les continents. Des changements  économiques, comme l’incertitude liée à l’emploi et les changements  des relations sociales, la capacité des communautés à agir pour maintenir leurs droits fondamentaux, ce qui les amène parfois à renforcer l’insécurité. Enfin, des questions culturelles et identitaires inspirées par une diversité de plus en plus marquée de la population jouent également un rôle , les médias et la société influencent la manière que chacun comprend ces libertés , surtout vu qu’ il y a beaucoup d’opinions différentes qui circulent . Ces limites nous obligent donc à réfléchir régulièrement aux moyens de protéger nos libertés, car la société et la technologie changent constamment et les lois doivent constamment s’adapter.